29 août 2010

Coup de coeur de Clermont Ferrand, Axelle et Florent

Clermont-Ferrand, Bienvenue en Auvergne !!!


Depuis le début de l'été, dès qu'on me disait "Prochaine destination, Clermont-Ferrand", je répondais automatiquement "Noooonn, c'est une ville étudiante , l'été , il n' y a plus personne et surtout rien à y faire". Et bien je comprend maintenant toute la portée de la phrase "Ne jamais juger quelque chose ou quelqu'un avant de le connaitre "

Certes, c'est une très petite ville mais y a quand même de quoi y faire. Oh bien sur, on est bien loin de l'agitation parisienne, mais c'est justement ce calme que j'ai apprécié et qui m'a permis de profiter à mon rythme de tous les petits plaisirs clermontois!

On vous a souvent répété que dans les petites villes, le centre ville regroupait quasiment toutes les activités (pubs, restaurants, centres commerciaux, boutiques,...).Et bien Clermont n'échappe pas à cette règle. S'il y a un lieu que vous devait absolument connaître , c'est la Place de Jaude. Il y a T O U T. D'ailleurs en bonne fainéante toutes mes balades me mener à Jaude ou pas loin!

Les trajets en mini-train à la découverte de Clermont Ferrand et le Montferrand, les balades dans les rues piétonnes de Clermont, les fins d'après-midi sur le Boulevard Trudaine, les débuts de soirée au alentours de Jaude, les visites de galeries d'art et de boutiques d'antiquaire (si comme moi vous aimez chiner!) et bien ce sont autant d'activités qui vous permettront d'apprécier Clermont et ses façades en granit.




"MUNIS TOI D'UN PLAN" C'est le conseil que je donnerais à tous ceux qui voudraient s'y rendre après lecture de mon fabuleux récit! Pourquoi? Et bien, Premier jour, première galère.

A peine arrivée je décide de partir à la découverte de cette ville que je ne connait pas. Laissant mon ami à l'hôtel, je me mets à parcourir toute seule les rues piétonnes de Clermont en commencant par la rue du Port. Vas-y que je tourne à gauche, puis à droite, que je m'arrête dans une galerie d'art, que je me pose à une terrasse, que je tourne à droite avant de revenir sur mes pas, que je cours après un chat comme une gamine,... Et d'un coup je stoppe net "Euh oui mais comment je fais pour rentrer à mon hôtel?".

Aux bords des larmes, je me jette sur le premier passant, l'agressant littéralement "On est oùùù? C'est quoi le nom de la rue? Comment fait on pour se rendre à l'hôtel ***? Parce que je vous explique, moi je suis pas d'ici. Je suis perdue, je suis foutue, je fais mourir dans une rue de Clermont sans avoir dit aurevoir à mon ami, à ma ville, à mon appart, à..." Et là je me rends compte que si je veux retrouver le chemin de l'hôtel un jour, il va bien falloir que je laisse le jeune homme parler. J'arrête donc de parler et je le regarde.
Le pauvre! Rien qu'à son regard je sens qu'il n'a qu'une seule envie : prendre ses jambes à son cou et s'en aller le plus loin possible de moi! Mais il ne peut pas, je tiens son bras bien solidement hehehe.

Finalement, il l'a plutôt bien pris, il m'a même accompagné à l'Office du tourisme. Bon j'avoue c'était la rue juste à côté, mais bon je pouvait pas savoir je suis pas de Clermont! Toujours est il que c'est munie d'un plan de la ville que je ressors de l'Office.

Je m'arrête à une boulangerie et je rentre à l'hôtel , les bras chargés de viennoiseries comme si de rien n'était. Pas un mot à mon ami, je voyais déjà sa réaction "Une parisienne perdue dans les rues de la siiii petite ville de Clermont! Mouahahaha".






5 août 2010

Croisé dans le quartier du Panthéon

Croisé cet après midi non loin du Panthéon, son style décontracté mais recherché m'a attiré.
Après une petite conversation, on était surpris de se trouver des points communs...
Encore merci Shibo.

3 août 2010

Inception ou "Quand la confusion s'installe"

Rendez-vous oublié, prise de court, je n'ai pas eu le temps de lire le synopsis avant de me rendre hier à la séance de 21:30. Aussi, dès les premières scènes, j'essaie d'imaginer la trame du film. Je pars sur un scénario vu et revu, celui du truand amnésique pris au piège qui essaie de se rappeler comment il en est arrivé là. Classique?! Je vous l'avait dit! J'étais bien loin de la complexité de l'histoire imaginée par Christopher Nolan. Si je ne m'était pas trompé au sujet du héros un peu truand, j'avais faux pour tout le reste.

Excellent voleur, Dominic "Dom" Cobb (Léonardo DiCaprio) à développer une technique bien à lui pour en arriver à ses fins, entouré de son équipe, il voyage dans le subconscient de ses victimes afin de leur soutirer l'information voulue. Chargé par l'un de ses pires ennemis, Saito (Ken Watanabe) d'accomplir l'ultime mission qui lui permettra de retrouver les siens, Cobb doit affronter ses vieux démons pour sauver sa vie et celle de ses amis.

Distribution de rôles parfaite, chaque acteur semble endosser un rôle taillé sur mesure. Aux côtés d'un Léonardo Dicaprio et d'une Marion Cotillard (Mallorie Cobb "Mall") dans le rôle des amoureux fusionnels, Joseph Gordon-Levitt (Arthur), Ellen Page (Ariadne), Tom Hardy (Eames), Dileep Rao (Yusuf) ou encore Cillian Murphy (Robert Fischer) trouvent toute leur place.

J'ai bien aimé l'idée de choisir une française, Marion Cottillard en l'occurrence, pour incarner l'amoureuse transie dont un seul regard traduit le "sans-toi-à-mes-côtés-je-ne-suis-qu'une-écorchée-vive".

Je ne me rappelles plus la dernière fois qu'un film m'a autant ému et tenu en haleine. Durant toute la séance, j'ai réellement eu l'impression de vivre chaque scène et d'être en immersion totale, comme si justement la limite entre Fiction et Réalité n'existait plus. Encore heureuse que Nolan n'ai pas été atteint par le "virus 3D", sinon je n'oses même pas imaginé ce que ça aurait été...

Au delà du film, j'ai pris conscience qu'il nous arrive de faire de notre vie un film et de finir par perdre pied dans ce monde fictif au point de se demander si nos fantasmes, nos rêves, notre subconscient ne prennent pas le dessus...

Nous recherchons très souvent cette limite, celle qui est sensée séparer le Réel de l'Imaginaire, et à chaque fois il y a cette question qui revient "Est ce un peu trop ou juste assez pour me permettre d'avancer, d'évoluer...?"


Quand la confusion entre Rêve et Réalité s'installe...